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Journal · Entreprises & bien-être

Abonnement photo et burnout : revenir à ce qui compte.

Portrait de Désirée WartDésirée Wart, responsable du projet Family Studio5 min de lecture
Abonnement photo et burnout : revenir à ce qui compte.

Un cadre photo sur le bureau à 19 h, un ordinateur fermé. Pourquoi se voir grandir en famille, deux fois par an, rappelle pourquoi on fait les choses. Avec les chiffres, et une idée pour votre employeur.

Il y a une photo que beaucoup de gens connaissent sans l'avoir jamais vue : un bureau à 19 heures, la lumière du soir, un ordinateur qu'on vient de fermer, et à côté, dans un cadre, une famille qui sourit. Ce cadre-là n'est pas une décoration. C'est une boussole. Il dit pourquoi on est encore là à 19 heures, et il dit aussi, parfois, qu'il serait temps de rentrer.

Ce que disent les chiffres

En Belgique, l'INAMI a chiffré en 2026 le coût des indemnités versées pour burn-out et dépression : 2,7 milliards d'euros en 2024, en hausse de 12 % en un an et de 78 % en cinq ans (La Libre, 27 août 2026). Fin 2025, plus de 155 000 personnes étaient en incapacité de travail pour l'une de ces deux causes. Ce ne sont pas des cas isolés : c'est une ville entière.

Dans le monde, Gallup estime dans son rapport State of the Global Workplace 2024 que le désengagement des salariés coûte 8 900 milliards de dollars de productivité perdue par an, et que seuls 23 % des travailleurs se disent réellement engagés. La même institution calculait en 2019 que remplacer un salarié coûte entre 0,5 et 2 fois son salaire annuel, et que 52 % des départs volontaires auraient pu être évités. Aux États-Unis, la Harvard Business Review (Garton, 2017) évalue les dépenses de santé liées au burnout entre 125 et 190 milliards de dollars par an.

On peut lire ces chiffres comme des statistiques. On peut aussi les lire comme des personnes qui ont oublié, à un moment, pourquoi elles faisaient tout ça.

Ce qu'une photo tous les 6 mois vient faire là-dedans

Le burnout n'arrive pas d'un coup. Il s'installe quand les semaines se ressemblent, quand on ne voit plus le temps passer, quand les enfants grandissent dans un angle mort. On rentre, ils dorment ; on part, ils dorment encore ; et un jour on s'aperçoit que le petit a changé de pointure deux fois sans qu'on l'ait vu.

Un rendez-vous fixe au studio, tous les 6 mois ou tous les 3 mois, ne soigne rien. Mais il fait trois choses très concrètes. Il oblige à s'arrêter, 20 minutes, un samedi, tous ensemble, sans écran. Il rend le temps visible : en regardant la frise dans votre espace famille, vous voyez les enfants grandir, et vous vous voyez vous, à côté d'eux, présent. Et il rappelle, chaque fois, pourquoi on fait les choses. Ce n'est pas pour le tableau de bord du trimestre. C'est pour les gens sur la photo.

Les familles abonnées nous disent souvent que la séance est devenue un repère dans l'année : « on en est à la cinquième », comme on dirait « on en est au cinquième hiver ». Un repère qui n'appartient qu'à eux.

Si c'est offert par l'entreprise

C'est l'idée que nous développons avec les employeurs : offrir l'abonnement Family Studio à ses cadres et à ses employés, au titre des avantages extralégaux ou du bien-être au travail. Pour l'entreprise, c'est 39 euros par mois et par collaborateur, TVA comprise, une facture unique et aucune gestion. Pour le collaborateur, c'est un avantage qui n'est pas un gadget de plus dans l'intranet : il entre dans son salon, il concerne son conjoint et ses enfants, et il lui est rappelé deux fois par an par une galerie de photos qui arrive dans sa boîte mail.

Comparé au coût d'un seul départ évitable, ou d'une seule absence longue, l'arithmétique est vite faite. Mais l'essentiel n'est pas là. L'essentiel, c'est le message que l'entreprise envoie : nous savons pourquoi vous travaillez, et nous voulons que vous ne l'oubliiez pas. Peu de choses font autant sens pour aussi peu.

Nous allons plus loin avec les journées familles en entreprise : le studio s'installe dans vos locaux le temps d'un samedi, les familles se succèdent devant l'objectif, et pendant les shootings, les enfants participent à des ateliers et des animations. Les collègues se découvrent parents, les parents se découvrent collègues, et chacun repart avec sa galerie sous 48 heures.

Envoyez cet article à votre RH

Si vous lisez ceci à 19 heures, devant un ordinateur que vous n'avez pas encore fermé, faites deux choses. Fermez-le. Et avant, transférez cet article à la personne qui s'occupe du bien-être ou des ressources humaines dans votre entreprise, avec une phrase simple : « Ça, j'aimerais qu'on l'ait. » Nous nous chargeons du reste : une présentation de 20 minutes, un devis clair, et un programme qui démarre quand vous voulez.

Prendre rendez-vous pour présenter le programme Entreprises — ou lire d'abord l'offre PRO et Entreprises.

Et si votre entreprise n'est pas prête, vous l'êtes peut-être. Les formules sont les mêmes pour tout le monde : une séance tous les 6 mois, ou une par saison. Le cadre sur le bureau, lui, se remplira tout seul.


Désirée Wart au bureau du studio, appareil photo à la main
Les articles du journal sont écrits parDésirée WartResponsable du projet Family Studio

Maman de 3 enfants, ancienne aide-soignante, elle s'est reconvertie en responsable du projet Family Studio, en charge de la logistique, de la communication et du service client. Elle n’est pas photographe : elle écrit du côté des familles, celles qui préparent la séance, la vivent et vivent ensuite avec les photos.

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